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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 09:40

J’ai visité la semaine dernière une entreprise auvergnate qui produit des panneaux photovoltaïques et qui a bénéficié d'une aide régionale, mais évidemment, j’étais déjà convaincu avant même cette journée que les énergies propres étaient un enjeu d’avenir et que les responsables politiques devaient accompagner et encourager leur développement.

 

En Auvergne, la majorité régionale a pris toute la mesure de la nécessité de préserver l’environnement, la biodiversité, bref : d’agir à l’échelon local pour sauvegarder notre planète. Notre objectif est de faire de l’Auvergne une éco-région. Nous avons prévu d’organiser un forum intitulé « nouveaux emplois, nouveaux services » très prochainement : parce que l’économie verte se développe, et qu’avec elle naissent de nouveaux emplois.

 

Il paraît évident, dans l’intérêt de tous, que le XXIe siècle « sera écologique ou ne sera pas », pourrait-on dire en fin de compte…

 

Encore une fois hélas, en annonçant des réductions draconiennes sur les crédits d’impôts liés à l’écologie, le gouvernement va à contresens de l’histoire. Pourquoi prend-il la décision de supprimer la moitié des crédits d’impôt pour les installations de panneaux photovoltaïques, quand il refuse de toucher à un bouclier fiscal particulièrement injuste et décrié ? Quel message et quel sens des priorités affiche-t-il à travers cette décision politique ? À l’heure où nous sommes de plus en plus nombreux à penser qu’il faut passer la vitesse supérieure pour sauvegarder l’environnement, le gouvernement freine des deux pieds, et embraye même, tant qu’à faire, une coupable marche arrière.

 

Sur un côté de la médaille, la droite n’hésite pas à arborer avec fierté « Grenelle de l’environnement » en lettres d’or, mais derrière les mots, les actes politiques ne suivent pas ! Nous voyons là le revers de la médaille : aux effets de manche succède le choix incohérent le baisser les crédits d’impôts non pas aux plus grosses fortunes de France, mais à tous ceux qui font le choix du photovoltaïque, de l’isolation thermique, d’une pompe à chaleur, etc.

 

À contresens…

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 11:33

En pleine rentrée des lycées, nous avons une nouvelle fois l’illustration du mépris avec lequel le gouvernement prend des décisions unilatérales, sans aucune concertation. La réforme des lycées prévoit en effet le remplacement des manuels scolaires en seconde : on voit bien le désordre qu’une telle mesure, non préparée, peut générer pour l’organisation d’une rentrée. Sans compter le fait que ces changements de manuels entraînent des surcoûts importants pour les familles : non seulement des élèves de seconde, qui doivent se procurer ces nouveaux ouvrages, mais aussi pour les élèves des classes de première, qui ne risquent pas de revendre leurs livres de l’an dernier !

 

Comme dans d’autres domaines, ce sont encore une fois les collectivités les plus proches des familles qui leur viennent en aide, à commencer par les Régions. Je suis heureux qu’avec mes collègues de l’Exécutif régional, nous ayons pris la décision en toute urgence de mettre en place des mesures exceptionnelles pour compenser les surcoûts engendrés par cette réforme. L’Auvergne a hissé la jeunesse au rang de grande cause régionale pour ce mandat qui démarre, et assume pleinement ce choix. La Région a mis en place la gratuité des manuels scolaires pour ses lycéens, nous n’allions pas rester les bras croisés et laisser les Auvergnates et les Auvergnats payer seuls cette nouvelle facture… Il faut bien que certains représentants du peuple tiennent leurs promesses : les élus progressistes de la majorité régionale font partie de ceux là !

 

Au nom de l’intérêt général, l’Exécutif régional a donc décidé de s’engager à combler intégralement le manque à gagner pour les élèves de 1re ne pouvant pas revendre leurs livres, en apportant 60 € supplémentaires aux familles concernées.

 

De même, les proviseurs seront appelés à mobiliser massivement les fonds sociaux des lycées, afin d’aider les familles des élèves de 2de les plus en difficulté. L’éducation est l’affaire de tous, il nous appartient d’offrir les meilleures conditions d’enseignement aux générations futures : c’est ce que nous faisons en Auvergne, envers et contre toutes les réformes des lycées votées au mépris du portefeuille des familles, dans un contexte économique et social déjà suffisamment morose pour que nous ne rajoutions pas « une couche », sur les épaules de nos concitoyens les moins aisés. Transmettre le savoir, donner les mêmes chances de s’en sortir à tous les jeunes n’est certainement pas un luxe : c’est un devoir, aux yeux de tous les gens responsables…

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 17:40

 

 

photo-RS-FNESER-copie-2.jpgphoto-ATELIER.jpg

 

Présent au séminaire des élus puis à l'université d'été de La Rochelle, j'ai eu le plaisir de participer à de nombreux échanges lors de différents ateliers avec des collègues élu(e)s et de nombreux militants. L'occasion d'aborder notamment la difficile question de la ruralité en tant qu'intervenant ce vendredi aux côtés de Germinal PEIRO, député de la Dordogne et Fabien BAZIN, Maire de Lormes et conseilller général de la Nièvre.   

 

Le monde rural doit faire l'objet d'une attention particulière et de mesures appropriées. La notion de bouclier rural est actuellement à l'étude pour aider aux mieux les territoires ruraux. Services publics, agriculture et agrotourisme, accès au haut débit internet, lien social, commerce de proximité.. : Autant de chantiers et de pistes qui s'ouvrent à nous et qui s'imposent pour bâtir la ruralité de demain.

 

Une ruralité ouverte sur le monde, qui accueille de nouvelles population, tout en préservant son environnement  et sa qualité de vie. De nombreux rendez-vous nous attendent pour finaliser ce projet. il y a urgence tant notre ruralité perd espoir et alors que l'avenir de notre agriculture est menacé. J'entends m'investir pleinement dans ce chantier qui concerne également directement l'Auvergne.

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 11:36

La rentrée de septembre est là, et beaucoup de Françaises et de Français retrouvent leur activité professionnelle, mais je pense aussi, en cette période, à toutes celles et ceux qui sont sans emploi. Depuis deux ans, le nombre de destructions d’emplois dans notre pays a été particulièrement élevé, c’est bien là la conséquence directe la plus dramatique de la crise. Le gouvernement a échoué à trouver des solutions pour tous, et le Président de la République a connu une chute de sa cote de popularité depuis son élection.

 

Dans ce contexte, à quoi a-t-on assisté en août ? Non pas à un quelconque mea culpa, mais au contraire à la recherche de boucs émissaires. L’expulsion des Roms et la manière dont leur communauté a été stigmatisée, jetée en pâture à la vindicte populaire comme étant la cause de tous nos malheurs, ne sont pas acceptables. Impuissants à redonner de l’espoir à la France, inefficaces pour relancer la machine économique, Nicolas Sarkozy et son gouvernement tombent dans un travers facile qui consiste à désigner des boucs émissaires, des « coupables », à monter les uns contre les autres, à diviser l’opinion, à aiguiser les peurs et les haines. Voilà une recette ni nouvelle, ni constructive…

 

Pour faire oublier les affaires Woerth et Bettencourt dans lequel il s’est englué au début de l’été, le gouvernement a orchestré cette nouvelle offensive sécuritaire avec virulence, sans considération pour la dignité humaine, sans respect. C’est un tollé : la gauche l’a bien sûr dénoncé, mais une partie de la droite et l’Église elle-même ont clairement pris position contre cette façon d’agir. Le plus triste, et il suffit de faire un tour d’horizon de la presse étrangère pour s’en convaincre, c’est que la France se distingue ainsi de la pire manière qui soit sur le plan international. L’image que la politique d’immigration française renvoie actuellement, ce n’est pas l’image d’une grande nation fière de la devise « Liberté, Égalité, Fraternité » gravée sur le fronton de ses mairies, ce n’est pas l’image de la France pays des Droits de l’Homme.

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 10:54

Candidat à la Présidence de la République, Nicolas Sarkozy se présentait comme le président du pouvoir d’achat. Trois ans après son élection, les Français ont eu le temps de juger sur pièces… Austérité, sacrifices : voilà la promesse faite aux citoyens en cet été 2010, dans un contexte médiatique « d’affaires » qui plus est. Tous les Français ne seront pas logés à la même enseigne. La facture sera salée, et autant de pouvoir d’achat perdu, surtout pour les classes moyennes et les plus démunis. Car lorsqu’il s’agit de faire des économies, la droite propose des « coupes » franches : suppression de dizaines de milliers de postes de fonctionnaires, et 4 milliards d’économie sur des aides sociales, allocations et autres subventions.

 

La France doit se serrer la ceinture ? Qu’à cela ne tienne : l’État va faire des économies sur les allocations aux personnes handicapées, sur les aides au logement et à l’emploi à domicile (aides au logement indispensables pour garantir la possibilité de poursuivre leurs études, pour des jeunes), ou sur le subventionnement des emplois aidés. Après les périodes de séduction, de campagnes électorales, l’État UMP dévoile au fil des mois qui passent son vrai visage : il n’a aucun scrupule à tailler dans des budgets alloués aux personnes les plus fragiles, tandis que les plus aisés peuvent se féliciter que le bouclier fiscal ne soit toujours pas remis en cause.

 

La justice sociale, l’équité sociale, la possibilité de promotion sociale pour tous, grâce à l’éducation, sont des socles de notre République. L’Élysée n’hésite pas à les sacrifier, en évoquant une « nécessaire austérité » pour tous. Pendant ce temps-là, dans les Régions, les socialistes et leurs alliés de gauche construisent des boucliers sociaux et préparent un avenir où le progrès ne vaut que s'il est partagé par tous !

 

Une Région comme l’Auvergne s’efforce d’aider ses jeunes pour leurs études, offre la gratuité des manuels scolaires aux lycéens, maintient ses dispositifs d’aide au BAFA. Parce que les élus locaux ont compris que ce n’est pas en pénalisant les classes moyennes et les plus démunis que la France ira de l’avant et retrouvera sa croissance économique. S’il faut faire des sacrifices, il faut qu’ils soient partagés : avant de s’attaquer aux allocations des personnes handicapées (et l’on peut parier que ces allocations ne partent pas sur des comptes en Suisse !), le Président Sarkozy aurait mieux fait de tirer un trait sur ce dispositif complètement injuste qu’est le bouclier fiscal.

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 19:29

Le groupe PSE (Parti Socialiste Européen), dont je fais partie au Comité des Régions d’Europe organise cet été un concours photo intitulé « En quête de solidarité » à destination de tous les jeunes Européens de 18 à 30 ans, dans le cadre de l’Année européenne de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Il leur est demandé de monter un court documentaire composé de trois à six photos, de leur ville ou région illustrant les initiatives prises afin d’aider les personnes les plus défavorisées.

 

J’encourage les auvergnates et les auvergnats de moins de 30 ans ayant une sensibilité photographique à tenter leur chance ; ils ont jusqu’au 30 septembre pour concourir. Les lauréats seront invités à Bruxelles, en novembre prochain, pour assister à un séminaire sur la lutte contre la pauvreté en Europe. 

 

Mettre en avant l'exemplarité dans la solidarité est nécessaire car c'est une valeur pour laquelle aucun volontaire n'est jamais de trop ! 

  

Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à consulter le site Internet www.pes.cor.europa.eu.

 

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 09:45

Ce jeudi 24 juin, les Français se mobilisent pour défendre les retraites. Je serais à leurs côtés et je souhaite que les cortèges soient importants. Inquiets pour l’avenir, les citoyens sont nombreux à considérer que la réforme des retraites, concoctée dans leur dos, sans que les salariés ne soient entendus, est à la fois injuste, effectuée de manière autoritaire, et hypocrite. Un sondage publié cette semaine montre que 56 % des Français sont franchement hostiles à cette réforme, et les deux tiers estiment que la politique économique du gouvernement est mauvaise. Comme d’habitude, le gouvernement fait la sourde oreille et ne tient pas compte de l’avis de l’opinion publique, pour mettre à bas, sans sourciller, un acquis social. Cette réforme est un nouvel exemple de la gouvernance sarkozyste : sourde aux revendications, et arc-boutée sur le maintien d’un bouclier fiscal préjudiciable pour les recettes. On impose des sacrifices aux uns, mais toujours pas aux autres…

 

En quoi repousser l’âge de la retraite à 62 ans est-il pertinent dans une société où les seniors sont, de toute façon, poussés vers la porte, et où le chômage est particulièrement élevé ? Ce recul social n’est en aucune sorte un « sacrifice utile », quoi que les élus de droite en disent. La réforme des retraites n’arrangera en rien les choses, ne relancera pas la croissance, n’ouvrira pas de nouveaux emplois aux jeunes. Bref, elle ne résoudra aucun des problèmes cruciaux auxquels nous sommes confrontés en matière d’emploi. En moins de 20 ans, la droite a détricoté un système qui était solidaire et juste, en s’attaquant à trois reprises aux retraites des Français : en 1993, 2003 et 2010.

 

Pourtant, quand on y regarde de plus près, la France était beaucoup moins « riche » au sortir de la Deuxième Guerre Mondiale qu’elle ne l’est aujourd’hui. C’est la preuve que bâtir un système de retraite (ou de protection médicale) basé sur la solidarité est bien plus une question de volonté et de choix politique que de contexte économique. La Gauche est force de propositions sur ces questions : supprimer le bouclier et les niches fiscales, mettre en place un impôt spécifique sur les banques, et dégager certaines recettes pour les retraites permettraient sans nul doute de sauvegarder le système par répartition, attaché à la solidarité intergénérationnelle, et la retraite à 60 ans.

 

Aujourd'hui, soyons nombreux à défendre les retraites !

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 18:04

Voilà déjà 70 ans que le général de Gaulle a lancé, depuis Londres, un appel qui allait devenir historique. L’appel du 18 juin 1940 est un texte fondateur, un symbole de la Résistance française à l’oppression nazie. La France entière commémore cet anniversaire, garde le souvenir des luttes et des vies sacrifiées pour pouvoir rebâtir, au sortir d’une guerre atroce, une France républicaine. Fils d’une République démocratique, laïque et sociale qui m’a tant apportée, je ressens toujours une émotion particulière à l’évocation de cette période de l’Histoire. Les Combattants de la Résistance se sont battus, souvent au péril de leur vie, pour arracher la France à la dictature d’Hitler. Ils étaient aussi guidés par un idéal : celui d’offrir à leurs enfants une France républicaine, sociale et solidaire.

 

Rendre hommage à l’esprit et aux valeurs portées par le Conseil national de La Résistance, à mes yeux, ne peut se résoudre à une minute silencieuse. Un anniversaire comme celui-là nous invite aussi à prendre nos responsabilités, afin que les sacrifices n’aient pas été vains. 1940-2010 : 70 ans plus tard, avons-nous réussi à bâtir une société plus juste, plus fraternelle, une société de respect de l’autre, d’entraide ? Une société de justice et de progrès ? Ce doit être notre préoccupation de tous les jours, c’est en tout cas la mienne. Ne pas jeter au feu l’idée de solidarité entre les générations qu’incarne notre système de retraite par répartition, voilà notre devoir aujourd’hui. Nous le devons à nos aînés. L’exigence d’une République respectueuse de la personne humaine, qui n’écrase pas les plus faibles, est l’hommage le plus actif que nous puissions faire aux hommes partis au combat après avoir entendu l’Appel du 18 juin 1940, j’en suis convaincu.

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 18:21

opentour-2010-article.jpgFrançois Mitterrand disait « La jeunesse n’a pas toujours raison, mais une société qui la méprise ou qui la frappe à toujours tort ». Aujourd’hui la jeunesse est maltraitée, stigmatisée. Nouvelle « classe dangereuse », abandonnée des politiques menées par la droite depuis 2002, j’ai la conviction qu’elle est l’avenir de l’Auvergne.

 

À ce titre, il convient de tout faire pour lui assurer des perspectives concrètes propres à garantir son épanouissement et c’est pourquoi je me suis engagé à faire de la jeunesse la grande cause régionale, le grand chantier prioritaire des quatre prochaines années.

 

Depuis 2004, la Région a arbitré des choix majeurs pour aider les jeunes à s’émanciper et à s’épanouir socialement et professionnellement. Nous avons notamment agi à travers la création de l’École de la 2ème Chance, nos dispositifs régionaux de formation professionnelle, nos aides en direction des foyers de jeunes travailleurs ou encore les partenariats noués avec les Missions Locales, sans oublier les Lycées, dont le programme de rénovation continue fortement.

 

Cet été encore, nous donnons aux jeunes un nouveau coup de pouce pour leur mobilité. Mieux connaître sa région à des tarifs préférentiels, c’est possible grâce à Open Tour, une opération que nous avons lancée en 2006 en partenariat avec le Comité de développement touristique et la SNCF. Les 15 -25 ans pourront voyager sur tout le réseau TER d’Auvergne, du 1er juillet au 31 août, pour 15 € la semaine, ou 45 € le mois, les voyages sont illimités et un guide du routard offert ! Par cette opération, nous nous efforçons de leur apporter un maximum d’autonomie pendant les deux mois d’été en encourageant par la même occasion l’utilisation des transports collectifs.

 

Qu’ils veuillent visiter tel ou tel secteur, se rendre à un concert, un festival, aller chez des amis, aller pratiquer une activité sportive, les forfaits Open Tour leur permettront d’être mobiles en Auvergne sans trop casser leur tirelire pour les vacances… Et la Région va même plus loin : pour tous ceux qui fêtent leurs 18 ans en 2010, ils peuvent obtenir gratuitement, en cadeau d’anniversaire, un forfait mensuel !

 

L’Auvergne qui gagne, c’est une Région qui protège et qui agit !

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 16:11
Hier, j'ai présenté en séance pleinière du Comité des Régions d'Europe, un avis d'initiative sur l'avenir de la Politique Agricole Commune.
 
Cet avis a été voté par l'Assemblée en présence du Commissaire Européen Dacian Ciolos et plaide en faveur d'aides aux agriculteurs reparties de manière plus juste et mieux ciblées sur les besoins locaux et régionaux.
 
Pour  en savoir plus, vous pouvez consulter la vidéo ci dessous dans laquelle je reviens sur les grands défis que l'agriculture européenne et l'agriculture auvergnate doit relever.
 
 
 
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