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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 10:23

 

Ce vendredi 15 mai au matin, l'Insee a officiellement confirmé que la France entre en récession. On peut tabler désormais sur un repli du PIB de la France de 3 % sur l'année 2009. Cette annonce n'est pas une surprise, mais les plus fragiles de nos concitoyens peuvent d'ores et déjà s'inquiéter...

 

À une heure économiquement sombre, où il paraît plus urgent que jamais de protéger les plus fragiles, de faire jouer la solidarité nationale envers les plus démunis, d'essayer de trouver des solutions afin que la crise ne laisse pas les Français au bord de la route, le gouvernement se contente pour le moment « d'espérer que la machine va repartir », selon l'expression de Christine Lagarde. Comme tout le monde ! Du côté de l'élysée, ce qui se profile est tout sauf rassurant : remettre sur le tapis le « trou de la Sécu », remettre en question l'âge de départ à la retraite ou reparler de réforme du système de santé, est-ce vraiment ce que les Français attendent en priorité ? Pour passer la crise, les Français devraient-ils donc sacrifier leur système de sécurité sociale, l'accès aux soins, et partir en retraite plus tard, alors même que le chômage explose ?

 

Il n'est pas facile de trouver des solutions de bon sens à la crise actuelle. Mais ces premières pistes de réflexion, déjà avancées à demi-mot au niveau national, ne sont certes pas des solutions socialement satisfaisantes. Les Français risquent de payer un prix très lourd à la politique d'abandon du service public et de la protection sociale que la droite est en train de mener et de légitimer par la crise. Plus que jamais , notre société a besoin de fraternité et de solidarité.

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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 12:24

Le 7 juin prochain, les habitants des 27 pays membres de l'Union européenne auront à désigner leurs représentants au parlement. Il s'agit d'un rendez-vous démocratique majeur qui doit permettre d'infléchir, avec une nouvelle majorité, la politique européenne alors que la crise économique actuelle touche de nombreux ménages. Les socialistes européens proposent une vraie alternative à l'Europe libérale qui domine actuellement sans résoudre les problèmes de fond de notre société notamment sur le plan économique et social. Les socialistes proposent un plan de relance de l'économie par l'investissement à hauteur de 100 milliards d'euros, la mise en place d'un salaire minimum européen, une directive européenne des servces publics, une réforme des marchés financiers ou encore l'adoption d'un pacte européen du progrès social pour tendre vers des normes plus justes en matière de solidarités, de santé et d'éducation.

Le meeting tenu ce lundi à Clermont-Ferrand en présence d'Henri WEBER, de Martin SCHULZ, de François HOLLANDE et  de Martine AUBRY, lequel a réuni plus d'un millier de personnes fut un temps fort de cette campagne. Celle-ci doit être l'occasion de proposer une nouvelle vision de l'europe, alors que notre pays s'enferme dans une crise dont les effets désastreux pour les salariés s'amplifient de jours en jours du fait d'une politique décalée et inadaptée menée de façon aveugle par un pouvoir qui préfère donner plus à ceux qui ont le plus avec notamment ce bouclier fiscal totalement injuste et indécent.

Avec Martine Aubry, Henri Weber et des militants du mouvement des Jeunes Socialistes, le 4 mai dernier


Dans un mois, les Français ont rendez-vous avec une nouvelle Europe. Saisissons cette opportunité. Changeons de majorité pour changer l'Europe.

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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 12:05


.....ce sont 170 contribuables qui dans notre région bénéficient d'un reversement par l'Etat d'une somme rondelette de 4,467 millions d'euros au total. En France, les 834 contribuables les plus riches ont reçu réçemment un chèque de l'Etat de 368 000 euros. Comment accepter de telles injustices lorsque de trop nombreux ménages éprouvent des difficultés quotidiennes pour se nourrir et se loger. Ces chiffres significatifs démontrent avec quelle constance le gouvernement UMP continue à faire des cadeaux aux plus fortunés alors que nous sommes confrontés à une crise sans précédent.

Et que dire des trop nombreux parachutes dorés qui malgré les déclarations d'intentions se multiplient comme les 3,2 millions d'euros pour le PDG de VALEO ou la future retraite du Président de la Société Générale qui avoisinerait 1 million d'euros par an.

 Ces chiffres sont le fruit de décisions politiques (le bouclier fiscal) du gouvernement ou d'une inaction politique (pour les parachutes dorés) alors que des mesures s'imposent. Ils sont le reflet des inégalités qui s'accentuent dans notre société. Ils ne peuvent que générer des sentiments de colère et de profonde injustice.

Ils me choquent!

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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 14:55

Les régions ont leur place sur les plaques d’immatriculation

 

Depuis cette semaine (mercredi 15 avril pour être précis), le nouveau système d’immatriculation va quelque peu changer l’allure de nos plaques minéralogiques. On se souvient tous des moments où l’on s’amuse à rattacher chaque véhicule à son département d’origine, tout en apprenant les codes départementaux pour « passer le temps », lors d’un long trajet en voiture.

 

Désormais, de manière volontaire, chacun pourra choisir de mentionner sa région de résidence ou la région qu’il affectionne - il n’y a pas d’obligation à ce niveau - sur sa plaque d’immatriculation. Vous vous doutez bien qu’étant attaché à promouvoir l’Auvergne, sous divers formes, j’invite bien sûr les Auvergnats et tous les amoureux de notre région à choisir d’afficher, quand ils en auront l’occasion, le logo du pays des volcans sur leur plaque ! Voilà un moyen tout simple, et gratuit, de montrer son attachement à notre région…

 

Parce qu’on peut déjà parier que les enfants joueront bientôt à compter les croix occitanes, les têtes de maures, les drapeaux bretons et les volcans verts sur les plaques des voitures qu’ils croiseront quand leurs parents sillonneront les routes de France…

 

 

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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 09:51

Jeudi 9 avril dans l’après-midi, le projet de loi Création et Internet a été rejeté par une Assemblée nationale pratiquement vide. On peut s’en féliciter, on peut aussi le déplorer.

 

S’en féliciter parce que la loi souvent surnommée « Hadopi », telle qu’elle a été conçue, ne me semble pas aller dans le sens de l’histoire, des nouvelles pratiques de nos concitoyens. D’ailleurs, une étude récente a montré que le piratage n’était pas très développé en France, contrairement à ce que l’on entend partout depuis quelques mois. D’autres solutions pour  lutter contre le piratage me sembleraient plus adaptées que celles qui ont été préconisées jusqu’alors par le gouvernement.

 

Les conditions de ce rejet soulèvent, par contre, une question à laquelle je suis très attaché : celui de l’absentéisme dans le rang des élus. Si j’ai fait le choix de me consacrer uniquement à ma fonction de Président du Conseil régional d’Auvergne, c’est parce que je considère que la confiance que l’on m’a accordée méritait un engagement à plein temps.

 

 La loi Hadopi a été rejetée par 21 voix contre, contre 16 voix pour, alors que nous comptons 577 députés.  Cette faible présence à l’assemblée nationale  ne manquera pas d’être largement commentée et raillée par les observateurs politiques et l’opinion. 

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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 15:08

Elu Président de l’association ALTRO (www.altro.org) en octobre 2007 à Poitiers, j’ai présidé, le 13 mars dernier à Saint-Etienne, l’Assemblée Générale de printemps de l’association qui porte le projet de Ligne à Grande Vitesse (LGV) « TRANSLINE – 3 Branches – 1 projet » (visualisez la cartographie).

 

Lors de cette réunion, de nombreux élus et soutiens de TRANSLINE étaient présents, notamment Bernard Bonne, Président du Conseil Général de la Loire, Jean-Louis Gagnaire, Vice-Président du Conseil régional de Rhône-Alpes, Laure Deroche, Maire de Roanne, Daniel Dugléry, Maire de Montluçon, Régis Juanico, Député de la Loire, Guy Labbe, conseil général de l’Allier, représentant le Président Dufregne, ou encore Thierry Benoît, Député d’Ile et Vilaine et Jean-Pierre Chalus, Directeur du Grand Port Maritime de la Rochelle.

 

     
 

Cette mobilisation croissante des élus de tous bords et des acteurs économiques de tous les territoires concernés par la LGV est-ouest TRANSLINE, montre à la fois toute sa pertinence comme réponse viable à un aménagement durable et équilibré du territoire et signifie, je ne peux que m’en réjouir, qu’avec les membres d’ALTRO, notre travail de sensibilisation et de lobbying en faveur du LGV TRANSLINE porte ses fruits.

 

Lors de cette AG, nous  avons fait le point sur les récentes avancées enregistrées en faveur de TRANSLINE, notamment avec l’adoption de la Loi Grenelle 1 au Parlement en février 2009 qui prévoit après 2020 la création d’une « LGV Paris – Orléans – Clermont-Ferrand – Lyon » et un « barreau est-ouest ».

 

A l’occasion des débats parlementaires tant à l’Assemblée Nationale qu’au Sénat, le gouvernement s’est fait écho de notre proposition et Mrs Bussereau, Borloo ainsi que Mme Jouanno ont explicitement cité notre projet qui vise à rapprocher, via une infrastructure grande vitesse, des pôles qui aujourd’hui se tournent le dos. (Consultez les débats parlementaires relatifs à l’adoption de la loi Grenelle 1 en date du mois d'octobre 2008 et de janvier 2009).

  

Pour l’Auvergne et Rhône-Alpes, la ligne Paris – Orléans – Clermont – Lyon et le barreau est-ouest doivent contribuer à dynamiser les bassins de vie et d’emplois qui seront traversés directement (Allier, Loire, Rhône) ou qui seront impactés indirectement (Puy-de-Dôme et Clermont-Ferrand, Haute-Loire via la liaison Le-Puy-en-Velay  - Saint Etienne modernisée d’ici 2013) par cette nouvelle LGV.

 

Cette assemblée générale nous a également permis de faire le point sur les avancées mais aussi sur le chemin qu’il reste à faire. Les membres d’ALTRO ont ainsi convenu de mener une campagne d’interpellation des candidats aux élections européennes et de participer au Salon International du Transport et de la Logistique les 24 – 25 et 26 mars prochain à Paris.

 

De plus, alors que les études sur la LGV Paris – Orléans – Clermont – Lyon vont débuter sous l’égide du Préfet coordinateur nommé par le gouvernement, l’association ALTRO entend faire remonter ses propositions pour que cette future ligne permette, par le choix d’un tracé le plus à l’ouest et le plus au sud possible, de relier les deux capitales régionales de l’Auvergne et de Rhône-Alpes en une heure via un passage aux alentours de Vichy et Roanne.

 

Enfin, nous avons pu faire le point sur l’écho de nos propositions au niveau européen et je me réjouis que Daniele Borioli, Vice-président de la province d'Alessandria et Adjoint aux Transports de Mercedes Bresso, Présidente de la Région Piémont, nous ait adressé une lettre où il exprime le vif intérêt de la région Piémont pour la démarche TRANSLINE.

 

En effet, à travers l’objectif d’améliorer les relations Alpes – Atlantiques via le Massif central, l’axe TRANSLINE s’inscrit dans la continuité de la LGV Lyon – Turin, offrant ainsi à ce projet majeur des fonctionnalités nouvelles en direction des ports français de la façade atlantique via l’Auvergne et le Limousin selon un axe Turin - Lyon – Clermont – Limoges – Poitiers et au-delà vers Bordeaux, La Rochelle ou Nantes.

 

Même si, en matière de liaisons grande vitesse les choses ne peuvent que s’inscrire dans la durée, cette assemblée générale a été des plus constructive et a permis de prendre date sur un certain nombre d’avancées : mobilisation croissante des élus autour de TRANSLINE, unanimité pour que le tracé tienne compte d’un aménagement équilibré et solidaire du territoire, intérêts au niveau européen..  

 

C’est maintenant que les choses se jouent, d’autant que le Parlement européen vient de recommander aux Etats membres de l’U.E. de souscrire un grand emprunt européen pour faire face à la crise et impulser une politique publique de grands travaux inédite.

 

Pour l’Auvergne en particulier, il s’agit, demain, d’être au cœur d’une grande croix ferroviaire à grande vitesse. Plus que jamais, TRANSLINE doit devenir une réalité !

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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 14:10

Lundi dernier, le 2 mars 2009, se tenait la session extraordinaire du Conseil régional entièrement consacrée à la crise et à la situation économique et sociale auvergnate.

 

J'attendais de ce moment privilégié de la vie démocratique, une certaine sérénité et, à tout le moins, le sens des responsabilités de la part de chacun des élus qui composent cette assemblée.

 

Sans en être complètement surpris, les diatribes de l'opposition exprimées dans la presse régionale une semaine avant la tenue de cette réunion se sont révélées tenaces et tout aussi infondées.

 

A quoi avons-nous assisté de la part de Monsieur Hortefeux ? A l'exposé d'une série de mesures, qui pour la plupart d'entre elles figuraient dans les rapports que nous avons présentés ; à des imprécisions amenant le groupe UPA à solliciter la tenue d'une seconde session extraordinaire en avril pour rendre nos mesures opérationnelles alors qu'elles l'étaient dès le lendemain de la session.

 

Au-delà de ces postures habituelles, l'essentiel résidait cependant bel et bien dans les décisions prises par la Région et la réponse apportée  aux attentes des entreprises et des salariés auvergnats.

 

Une aide réactive qui, compte tenu de nos moyens,  démontre notre pleine mobilisation afin :

  • - D'investir 14 millions d'euros en plus dans l'économie auvergnate, prioritairement en direction du bâtiment et des lycées
  • - De renforcer la formation professionnelle pour préserver l'emploi
  • - D'aider les PME à passer le cap de la crise en facilitant la trésorerie et l'accès au crédit
  • - De préparer la sortie de crise en consolidant notre économie par la recherche, le développement et l'innovation.

 

J'ajoute que cette réactivité de la Région a été rendue possible par la mobilisation de tous les acteurs du monde économique et social. J'ai ainsi fortement apprécié les deux réunions au cours desquelles les représentants des entreprises, les spécialistes de l'emploi, les financeurs, les syndicats patronaux et de salariés, l'ensemble des représentant du monde économique et social, nous ont fait part de leur diagnostic et de leurs suggestions avec un sens des responsabilités exemplaire.

 

Cette méthode de gouvernance a ainsi démontré que la région toute entière était mobilisée !

Lundi dernier, le 2 mars 2009, se tenait la session extraordinaire du Conseil régional entièrement consacrée à la crise et à la situation économique et sociale auvergnate.

 

J'attendais de ce moment privilégié de la vie démocratique, une certaine sérénité et, à tout le moins, le sens des responsabilités de la part de chacun des élus qui composent cette assemblée.

 

Sans en être complètement surpris, les diatribes de l'opposition exprimées dans la presse régionale une semaine avant la tenue de cette réunion se sont révélées tenaces et tout aussi infondées.

 

A quoi avons-nous assisté de la part de Monsieur Hortefeux ? A l'exposé d'une série de mesures, qui pour la plupart d'entre elles figuraient dans les rapports que nous avons présentés ; à des imprécisions amenant le groupe UPA à solliciter la tenue d'une seconde session extraordinaire en avril pour rendre nos mesures opérationnelles alors qu'elles l'étaient dès le lendemain de la session.

 

Au-delà de ces postures habituelles, l'essentiel résidait cependant bel et bien dans les décisions prises par la Région et la réponse apportée  aux attentes des entreprises et des salariés auvergnats.

 

Une aide réactive qui, compte tenu de nos moyens,  démontre notre pleine mobilisation afin :

  • - D'investir 14 millions d'euros en plus dans l'économie auvergnate, prioritairement en direction du bâtiment et des lycées
  • - De renforcer la formation professionnelle pour préserver l'emploi
  • - D'aider les PME à passer le cap de la crise en facilitant la trésorerie et l'accès au crédit
  • - De préparer la sortie de crise en consolidant notre économie par la recherche, le développement et l'innovation.

 

J'ajoute que cette réactivité de la Région a été rendue possible par la mobilisation de tous les acteurs du monde économique et social. J'ai ainsi fortement apprécié les deux réunions au cours desquelles les représentants des entreprises, les spécialistes de l'emploi, les financeurs, les syndicats patronaux et de salariés, l'ensemble des représentant du monde économique et social, nous ont fait part de leur diagnostic et de leurs suggestions avec un sens des responsabilités exemplaire.

 

Cette méthode de gouvernance a ainsi démontré que la région toute entière était mobilisée !

 

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 17:20

Conformément aux engagements pris devant les auvergnates et les auvergnats lors des assises territoriales de 2004, la Région Auvergne mène désormais une vraie politique de coopération décentralisée avec l’Afrique et notamment le Mali.

 

Sur l’objet même de la visite qui vient d’avoir lieu, je reviens satisfait. Nous avons sur place des citoyens motivés, des élus, des animateurs bien épaulés par l’ONG TETRAKTIS qui font un excellent travail sur le terrain. L’argent investi par les deux régions Rhône Alpes et Auvergne est bien utilisé.

 

Nous conduisons là bas une démarche globale de développement touristique avec les acteurs locaux.

 

Cet échange fut également l’occasion de voir les conditions de vie des milliers de paysans pour qui le Niger est un don du ciel, je n’imaginais d’ailleurs pas qu’il puisse y avoir autant de têtes de bétails au Mali en zone sahélienne.

Se déplacer à l’intérieur de l’Afrique est souvent un long périple.

 

Bref, parti à 4 heures du matin de Bamako la capitale, je suis arrivé à Niafunké (160 kms au sud de Tombouctou) à 22 h ! 

 

Ces épisodes sont symboliques des difficultés de développement de ce pays, l’un des plus pauvres du monde.

 

D’un coté, un potentiel de développement bien réel avec les mines, l’agriculture et bien sûr le tourisme, pas le tourisme de masse mais un tourisme de niche réservé à des érudits ou à des aventuriers curieux de leur histoire, de leur géographie et de la vie dans d’autres sociétés.

 

Du même côté, des populations courageuses, intelligentes, des élus motivés et une très bonne organisation territoriale avec une décentralisation très poussée.

 

De l’autre, une insuffisance de formation dans tous les domaines qui génèrent des problèmes comme ceux que j’évoque parce que le détail est négligé.

 

Dans le cadre de notre coopération, nous portons beaucoup d’efforts sur la formation mais il faudrait faire plus. Dans la région de Tombouctou (500 000 habitants), il n’y a pas une entreprise de second œuvre capable de conduire des chantiers de plomberie sanitaire ou de carrelage dans des conditions acceptables.

 

Mais que ces gens sont gentils, humains. En fait, ils sont porteurs de ces valeurs humanistes oubliées de notre société de consommation. C’est peut être là que réside leur chance pour l’avenir.

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 16:54

L’Institut Universitaire de Formation des Maîtres d’Aurillac est menacé de fermeture à la rentrée 2010.


Les élus de la majorité du Conseil régional d’Auvergne ont, dès septembre 2008, alerté sur les risques qu’entraineraient les nouvelles mesures de recrutement des enseignants, en adoptant un vœu en Session plénière.


Il y a quelques jours, suite à une entrevue accordée par Alain Bussière, 1er Vice-président de la Région, à une délégation d’enseignants de l’IUFM d’Aurillac, le président René Souchon a écrit au Ministre Xavier Darcos en lui demandant de bien vouloir réexaminer la question du maintien de l’IUFM d’Auvergne et de l’ensemble de ses antennes.


Une nouvelle fois, l’Auvergne doit faire face aux répercussions négatives de réformes hâtives menées par le gouvernement
.


Le président René Souchon se réjouit de constater qu’Alain Marleix, Secrétaire d’Etat à l’Intérieur et aux collectivités locales – Ministre du gouvernement qui a mis en place cette réforme - se dit « choqué de voir qu’il y a un risque de disparition » de l’IUFM d’Aurillac. ( La Montagne – édition du lundi 3 février 2009)


René Souchon invite donc Alain Marleix à co-signer avec lui un nouveau courrier à l’attention de son collègue Xavier Darcos et à signer la pétition mise en ligne par le personnel – inquiet - de l’IUFM d’Aurillac.
Pétition que le président Souchon a d’ores et déjà signée pour marquer son soutien au mouvement étudiant et enseignant de l’IUFM d’Aurillac.


Retrouvez le
communiqué complet ainsi que le courrier envoyé au Ministre Darcos et le voeu adoptée lors de la Session de septembre 2008.



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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 12:21

 


Le 8 janvier dernier, René Souchon a assisté à la pose de la 1ère pierre de la chaufferie biomasse de Rochefort Montagne.

La collectivité régionale, conformément à l'engagement n° 29 pris lors des Assises Territoriales, soutient ce projet à hauteur de 356 400 €.





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