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11 janvier 2006 3 11 /01 /janvier /2006 12:10
Ce Gouvernement a clairement affiché sa volonté de supprimer des postes de fonctionnaires, et il le fait.
Je constate simplement que la suppression ne se fait pas là où ce serait possible ; je vais prendre l’exemple concret des territoires ruraux qui peinent beaucoup à élaborer de vrais projets de développement transversaux, incluant les dimensions économiques, écologiques, culturelles et sociales.
La raison en est simple : les élus ruraux de petites communes, sans personnel pour les conseiller, ne savent pas comment s’y prendre et on ne peut leur en faire reproche. Ils hésitent souvent à faire appel à des consultants, en général assez chers et pour trop d’entre eux adeptes du « copier/coller » (ils transfèrent sur le territoire le travail qu’ils ont déjà fait ailleurs !).
Quel est le rapport avec le nombre de fonctionnaires ? Autrefois, tant les directions départementales de l’agriculture que les directions départementales de l’équipement, pouvaient apporter l’ingénierie nécessaire aux élus locaux. Ils ne le peuvent plus aujourd’hui et le pourront de moins en moins. Il existe pourtant à Paris des corps pléthoriques de fonctionnaires de très haut niveau, à côté des administrations centrales, qui ont bien du mal à savoir comment s’occuper utilement. Ils pourraient remplir des missions de conseil auprès des élus locaux, sans que cela coûte quoi que ce soit à l’Etat.
Il vaut mieux en effet payer des personnes pour dynamiser les territoires plutôt qu’à passer leur temps en réunions, souvent inutiles, ou à écrire des rapports excellents mais dont personne ne tient jamais compte !
La modernisation de l’Etat est en effet nécessaire et peut s’accommoder de la diminution de certains effectifs, mais je suis convaincu qu’avant de supprimer les hommes et les femmes de terrain, il faudrait avoir le courage de s’attaquer aux administrations parisiennes.
J’ai été stupéfait d’apprendre la semaine dernière qu’il existait encore des corps de hauts fonctionnaires dont personne n’est capable de dire le nombre exact de personnes qui y sont affectées !
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10 janvier 2006 2 10 /01 /janvier /2006 10:25
Le Journal Le Monde du mercredi 4 janvier fait le point sur le phénomène Blog. Les chiffres sont époustouflants ! Entre 6 et 7 millions de blogs sont visités chaque mois par 10 millions d’internautes !
Là où personnellement, je suis atypique, c’est sur mon âge par rapport à celui de la majorité des blogueurs : le tableau suivant (source médiamétrie) est intéressant.

Age des créateurs de blogs
11-15 ans        35 %
16-25 ans        47 %
25-34 ans        10 %
35-49 ans          5 %
50 ans et +        3 %

Agé de 63 ans, j’appartiens à la petite minorité des créateurs de blog. Par ailleurs, ceux-ci sont à 54 % des femmes et 46 % des hommes.

Le phénomène blog est donc d’abord le fait de la jeunesse, ce dont je n’avais douté. Il y a longtemps que j’ai remarqué que les jeunes, dans leur immense majorité, lisent peu et que, par contre, ils sont des adeptes des « chats » sur Internet, du SMS ou du MMS.
Internet et le téléphone mobile révolutionnent la façon de communiquer dans nos sociétés. Les blogs manifestent un désir profond d’expression, d’échanges. Si 1 Français sur 10 a aujourd’hui su créer son blog sur internet, le chiffre va croître, puisque le nombre des blogs double tous les 5 mois.
Le mien créé depuis peu a reçu depuis sa mise en ligne, plus de 2000 visites. Le rythme moyen est de 50  par jour et les messages que je reçois sont de plus en plus nombreux. Il se pourrait d’ailleurs qu’à partir d’un certain moment, je ne dispose plus du temps nécessaire pour répondre, même si la dictée d’un message est assez rapide lorsque la réponse ne nécessite pas de recherches.
Dans notre société très urbanisée, les gens se croisent et se côtoient sans dialoguer. Il n’est qu’à voir le métro parisien, lien de mutisme exceptionnel de millions de personnes tous les jours ! D’ailleurs, si vous essayez d’engager la conversation, vous éveillez.. les soupçons ! Rien à voir avec ce qui se passait autrefois dans des unités urbaines plus petites avec peu de mouvement de populations ; on se connaissait à l’échelle du quartier au moins, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. C’est peut-être ce qui explique cet engouement des jeunes pour l’échange par l’intermédiaire d’un blog.
A titre personnel, j’ai déjà fait part de mes motivations : exprimer des idées sur la ville, le département, la région, la France,  le monde et par là susciter débat, échange, enrichissement réciproque.
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2 janvier 2006 1 02 /01 /janvier /2006 17:26
La trêve des confiseurs étant passée, j’ai plaisir à retrouver mon blog et ses lecteurs. Comme il est de tradition, j’adresse mes vœux les plus chaleureux à toutes et à tous, vœux de santé, de bonheur et …de Paix.

L’année 2006 s’ouvre dans un contexte incertain. L’Europe est en panne et le restera jusqu’après les élections législatives et présidentielles qui doivent avoir lieu dans les principaux pays d’Europe. Il ne faut donc rien attendre avant le deuxième semestre 2007 et plus vraisemblablement 2008. Dans le monde l’Irak est source d’inquiétudes. Bush a beau présenter les élections législatives comme une grande victoire, elles n’ont fait qu’accentuer les clivages et les rivalités entre Chiites et Sunnites. L’armée irakienne est incapable de se substituer aux troupes américaines et ce pays paraît promis à un intense chaos pendant une période assez longue. L’Iran voisin attise les conflits religieux et contribue à la déstabilisation du pays et à l’affrontement religieux.

L’Islamisme radical se manifeste de plus en plus en Egypte et là encore on peut craindre le pire dans les mois et les années qui viennent car le régime Moubarak est à bout de souffle ; quant à la Syrie, son régime est aussi en fin de course. Elle ne devrait, elle aussi, pas tarder à être déstabilisée par les réapparitions de l’Islamisme radical. Tout ceci et bien d’autres choses encore, font que les vœux de Paix ne sont pas aujourd’hui inutiles… à condition d’être entendu ce qui reste peu probable !
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2 janvier 2006 1 02 /01 /janvier /2006 17:23
L’effet NIMBY (Not In My Backyard) qui signifie « Pas dans mon jardin » a été maintes fois décrit notamment par des auteurs américains. Il atteint la caricature avec le traitement des déchets ménagers.

Nous avons d’abord connu l’opposition à la création d’un incinérateur. Maintenant que c’est l’enfouissement qui a été choisi, nous avons l’opposition à la création d’un centre d’enfouissement au « Bois du Bourlès ». Motif : les propriétaires du terrain estiment que le site choisi est totalement inadapté à l’accueil d’un centre d’enfouissement.

Et pourtant « le Bois de Bourlès » a été choisi après des études géologiques poussées. En effet, on ne peut faire un centre d’enfouissement s’il n’y a pas la présence d’une couche d’argile permettant d’éviter l’infiltration des eaux dites de percolation. En parcourant les routes de France, on s’aperçoit que les populations sont opposées tantôt à l’incinérateur, tantôt à l’enfouissement, bref elles sont opposées à tout mode de traitement des déchets à proximité de chez elles. Elles ont toujours une solution de rechange… chez les autres. Depuis des décennies, les déchets sont enfouis à Tronquières sur la commune d’Aurillac. Je n’ai jamais protesté et si nous avions un terrain adéquat, j’aurais volontiers proposé de réaliser un nouveau centre d’enfouissement à Aurillac au nom de la solidarité indispensable au sein de l’agglomération, mais nous n’avons pas ce terrain !

Vous savez ce qui me démange ? C’est de laisser aux propriétaires des terrains du « Bois de Bourlès » leurs déchets devant leur porte au lieu de les accepter à Aurillac ! Je suis sûr que ceci aura des vertus pédagogiques ! dans le même ordre d’idées, même si je suis gêné de parler des gens du voyage, en même temps que des déchets, les habitants de Crandelles qui ont (temporairement) fait échouer la réalisation d’un terrain de grand passage devraient s’interroger sur leur égoïsme et probablement, en tous cas pour certains, sur leur xénophobie ! La Ville d’Aurillac accueille chaque année 3 à 4 grands rassemblements de 50 à 60 caravanes sans problème. Ce qui est possible à Aurillac doit l’être à Crandelles !

 Quant aux gens du voyage dont le comportement entraîne des difficultés, ce sont les sédentaires. Ceux là, il est prévu de les garder à Aurillac et … à Arpajon où la fronde s’organise aussi pour les refuser alors qu’ils y sont déjà depuis très longtemps !

« Pas dans mon jardin » voilà qui devrait entraîner à la réflexion. Comment peut-on construire une vie en société, si chacun refuse de prendre sa part des charges communes ?
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2 janvier 2006 1 02 /01 /janvier /2006 17:13
Ce 22 décembre, à la Grande Halle d’Auvergne en compagnie du Président de la Région Pierre-Joël BONTE et de plusieurs de mes collègues du Conseil Régional nous avons crée une nouvelle agence, après de longs mois de discussions et de concertation. Cette agence, dont je suis le Président, aura une triple mission :

    
    - Prospecter et accueillir des populations nouvelles sur notre territoire,

    - Développer une ingénierie à l’intention des territoires pour les aider à construire une offre d’accueil,

    - Former et mettre en réseau les agents de développement,

     - Réaliser un observatoire du développement territorial basé sur un système d’informations géographiques (SIG mutualisé).



Nous avons maintenant l’outil nécessaire pour contribuer à dynamiser tous nos territoires y compris ceux qui sont les plus en retard de développement. C’était là un des grands engagements pris par la majorité régionale à l’issue des assisses territoriales de l’automne 2004, à nous maintenant de démontrer que tous les territoires auvergnats peuvent être des acteurs d’une politique d’accueil et sont porteurs d’une partie de l’avenir de l’Auvergne.
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2 janvier 2006 1 02 /01 /janvier /2006 17:10
L’évocation de la situation Syrienne me remémore le voyage que j’ai effectué dans ce pays il y a quelques années.

 
Le Ministre des Affaires Etrangères Syrien me sachant chasseur me proposa, lors d’une entrevue, une chasse aux perdreaux. Comme dans ce pays les armes sont interdites, je fus surpris, dans son bureau, de le voir me proposer un fusil de chasse et un sac à pommes de terres rempli de cartouches !

 
Le lendemain à 3 heures du matin, 3 voitures 4 x 4 viennent me chercher à l’hôtel. Après un parcours sur les pistes assez difficile où l’un des 4 x 4 s’embourba d’ailleurs, je fus invité à monter, fusil armé sur le plateau du pick up. Là, à ma grande surprise, on m’annonça que la chasse commençait. Des perdreaux, il y en avait beaucoup et je fus invité à les tirer … alors qu’ils couraient par terre et que je me trouvais sur le plateau du 4 x 4. Je refusais. Mais tirer des perdreaux en vol depuis un pick up roulant sur des pierres est une tâche impossible. Je demandais donc à chasser en marchant (devant moi) : permission qui me fut accordée. Je rentrais alors dans un champ de coton et fus submergé par les moustiques, je n’eus comme solution que de partir en courant et « tout penaud » de remonter dans le pick up. La chasse se termina sans qu’un seul perdreau ne soit tiré !

Plus tard à Palmyre, dans des ruines splendides, je contemplais des compagnies de perdreaux courant devant les touristes (rares il est vrai) qui ne les voyaient pas. En effet, ils se confondent avec la couleur du sable, il faut être très attentif pour les percevoir !

 
Durant ce séjour, je pus contaster combien le régime Assad tient le pays d’une main de fer. La police est partout et même mon guide n’osait émettre la moindre opinion dans la voiture de crainte d’être dénoncé… par le chauffeur. Ceci dit, quel beau pays chargé d’histoire et de culture !
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2 janvier 2006 1 02 /01 /janvier /2006 17:05
Vaste sujet qui était le 23 décembre 2005 l’occasion d’un échange de vues à l’initiative de La Voix du Cantal. Le journal avait réuni le Préfet du Département, le Président du Conseil Général, les deux Présidents de Chambres Consulaires, Messieurs BOUNIOL et VABRET, le Président de la Communauté d’Agglomération du Bassin d’Aurillac et moi-même.


Je crois que nous avons été unanimes à reconnaître que le Cantal avait trop longtemps vécu dans l’illusion que son agriculture allait le porter vers l’avenir. Le débat a démontré qu’à cette illusion pouvait s’en substituer une autre : celle que le commerce et l’artisanat ont à leur tour à assurer l’avenir du département et créer des emplois nécessaires pour garder sur place notre jeunesse. Soyons lucides, l’artisanat et le commerce sont des éléments essentiels de l’économie cantalienne d’aujourd’hui tout comme l’agriculture. A ce titre, il faut aider à la création et à la transmission d’entreprises mais certainement pas comme on le fait aujourd’hui en accordant des aides financières sans aucune sélectivité y compris à des personnes qui n’en ont nul besoin. Cela, je l’ai déjà dénoncé, s’appelle l’effet d’aubaine qui n’est pas autre chose qu’un gaspillage d’argent public.

 
Il y a des jours où je me demande si l’on arrivera à sortir dans ce département de la culture du guichet qui consiste à courir après la subvention même lorsqu’elle n’a aucun effet de levier. L’argent public est rare, à ce titre, il faut en réserver l’utilisation à ce qui est indispensable. Que l’on aide à une reprise de commerce ou entreprise artisanale dans l’espace rural, en fonction de critères d’aménagement du territoire et de difficultés de reprises, je suis tout à fait d’accord. Que  l’on aide à la reprise d’un commerce très rentable en zone urbaine, je ne peux l’accepter. Le Plan Cantal qui est co-financé par l’Etat, le Conseil Général et le Conseil Régional d’Auvergne (qui apporte à lui seul autant que les deux autres partenaires) est tombé dans ce travers, qui plus est à la demande de l’Etat. C’est ainsi que sous prétexte de préserver l’emploi, j’ai vu passer quelques dossiers d’aides à des reprises de commerces avec maintien des salariés précédemment en poste. Connaissant bien au moins Aurillac, je savais que ces aides étaient totalement inutiles parce que le salarié était indispensable dans l’entreprise. Nous devrons être, à l’avenir, très sélectifs. Ceci dit, le problème de l’avenir économique du Cantal reste entier après ce débat.
 

Notre économie souffre d’une insuffisance chronique de diversification et d’absence ou d’insuffisance de la culture d’entreprise. Pour garder nos jeunes, il faut des emplois de plus en plus qualifiés. Or, ce sont les entreprises et leurs responsables qui créent les emplois, pas les élus. Par ailleurs, si tous les jeunes cherchent des emplois salariés, c’est sans solution en dehors du BTP et de l’hôtellerie. Ils doivent accepter d’envisager la création d’entreprise notamment dans des secteurs porteurs :

    - l’agro-alimentaire,

    - le tourisme,

    - les services à la personne et à l’entreprise.
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20 décembre 2005 2 20 /12 /décembre /2005 14:09
ACCORD SUR LE FINANCEMENT DE L’EUROPE : une page se tourne

Je pensais que dans les deux cas, il faudrait remettre l’ouvrage sur le tapis en 2006. Mais, si je me suis trompé sur les dates, les conséquences restent les mêmes !
Le mauvais accord sur le financement de 2007 à 2013 de l’Europe porte en lui de lourdes conséquences pour le Massif Central.
Tout d’abord, la faiblesse des fonds qui seront affectés aux politiques structurantes pour rattraper des retards de développement ne permettront pas de déboucher comme nous l’espérions sur un nouveau Plan Massif Central aussi ambitieux qu’il le faudrait.
Ensuite, il est clair que la PAC sera revue en cours de route, en 2008, soit juste après la Présidentielle et le départ de Chirac ; les agriculteurs ne doivent pas se faire d’illusions, et il est temps pour eux d’anticiper ce nouveau choc, celui d’une banalisation de l’agriculture de plus en plus livrée à la loi du marché.
Cette évolution sera d’ailleurs confortée par l’accord survenu à l’OMC sur la libéralisation du commerce mondial, dont je disais la semaine dernière, qu’il était inéluctable. La suppression progressive des aides aux exportations agricoles et la libre entrée sans quota et sans droits de douane des produits agricoles en provenance des Pays en voie de développement ou des Pays moyennement développés, vont entraîner de lourdes conséquences sur nos producteurs de porcs et de bovins, en particulier qui doivent s’adapter.
Plus que jamais, il faut les aider à se positionner sur des créneaux de grande qualité et à se diversifier, sur l’agro-tourisme en particulier.
Il y a beaucoup à faire et ce nouveau défi ne sera relevé que si les organisations agricoles font preuve de courage politique !
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13 décembre 2005 2 13 /12 /décembre /2005 10:50
Philippe Seguin, Président de la Cour des Comptes, a rendu public, à l’occasion du 88ème Congrès des Maires, son rapport sur l’intercommunalité : aujourd’hui, 88 % des communes françaises appartiennent à une communauté de communes ou à une agglomération, contre 52 % au 1er janvier 1999. Dans le Pays d’Aurillac, il n’existe que le Canton de Laroquebrou (moins la commune d’Ayrens) qui se refuse à entrer dans une intercommunalité moderne de type communauté de communes à fiscalité propre.
Le résultat est que toutes les communes de ce territoire ont décidé de se priver des financements de la Région réservés aux communautés de communes qui rentrent dans une démarche de projets de développement. Les Contrats Régionaux d’Aménagement et de Développement Durable du Territoire, appelés Auvergne+, apportent des aides importantes sur trois ans, renouvelables à toutes les communautés de communes qui le souhaitent, pour dynamiser leur territoire.
A titre d’exemple, la communauté de communes de Cère et Rance (Canton de St Mamet) bénéficie, au titre du seul Fonds d’aménagement et de développement du territoire (FRADDT), de 533.000 €uros sur trois ans. Celle de Maurs, lorsqu’elle sera prête à signer, pourra se voir attribuer 666.971 €uros pour la même période.
Je m’interroge pour savoir pourquoi ce superbe isolement de Laroquebrou ? à contre-courant de toutes les évolutions de notre Pays ? Je suis convaincu que les habitants des communes concernées ignorent tout du manque à gagner qu’entraîne cette attitude. Fort heureusement, les Préfets devront élaborer d’ici le 30 juin 2006 un schéma d’orientation de l’intercommunalité dans le département. On peut espérer que cela entraînera des évolutions….. y compris à Laroquebrou !

NB : J’apprends ce matin même que les communes de ce canton sont classées à titre temporaire en zones de revitalisation rurale. Pour y rester, elles devront constituer des  communautés de communes à fiscalité propre d’ici le 31 décembre 2006.
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13 décembre 2005 2 13 /12 /décembre /2005 10:49
Dimanche 11 décembre 16 heures, je viens d’arriver, accompagné de ma chienne, dans mon bureau de la mairie. Ces trois heures a minima que je dois passer chaque dimanche ainsi pour finir le travail de la semaine et préparer la semaine suivante ne sont pas désagréables !
C’est le seul moment où j’ai la possibilité de prendre un peu de recul par rapport aux dossiers et de réfléchir à l’avenir.
Ce soir, je suis heureux de voir depuis la fenêtre de mon bureau de très nombreux jeunes sur la patinoire de l’hôtel de Ville, alors que la météo de ces derniers jours a considérablement freiné la fréquentation.
Ce matin, en famille, avec des amis, nous avons fait une promenade de 2 h 30 en raquettes dans la neige sur les pentes du Col de Cabre. Nous habitons un pays merveilleux, d’une beauté extraordinaire. En 2 h 30, nous avons rencontré moins de 10 personnes .. de quoi se détendre dans une communion totale avec la nature.
Le vent qui balayait la neige nous a permis d’avoir une illustration parfaite des phénomènes d’érosion ! Le passage d’un piéton en raquettes tasse la neige ; ensuite, le vent creuse autour ; ce qui était un creux devient relief ! Excellente leçon de chose pour les enfants !
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