Dans le journal La Montagne du 28 novembre, le Secours Populaire du Cantal lance un cri d’alarme. Le département se paupérise, c’est-à-dire qu’il compte de plus en plus de personnes en difficulté. En trois ans, le nombre des bénéficiaires des aides du Secours Populaire a doublé passant de 900 cantaliens aidés à 1725.
C’est l’illustration de cette fracture sociale qui a généré la crise des banlieues et qui en amènera bien d’autres.
L’ « égalité » prônée par la devise républicaine est loin, très loin.
Chaque jour, le gouvernement, par sa politique de classe, favorise les plus riches et accroît le nombre des citoyens en difficulté.